samedi 24 mars 2012

Décevance

Cette journée aurait pue être mémorable. Enfin, elle l'est, en quelque sorte, d'une certaine manière. J’aurai aimé qu'aujourd'hui soit un jours resplendissant. J'aurai aimé sentir tapé le soleil contre ma peau, ma peau blanche, tellement clair : je sors rarement. Si seulement nous possédions le pouvoir de revenir en arrière.
Les rayons du soleil reflètent contre ma vitre, le ciel est tellement bleu, mes larmes coulent sans aucune autorisation, mes yeux sont rouges, ma gorges nouée. Cette journée est si futile, pourtant en cet instant, elle paraît ruinée ma vie entière. Je sais, oui, que dans une heure mon chagrin se sera sans doute dissipé. Mais je n'ai pas envie d'oublier, je n'ai plus cette envie là.  Je veux garder cette rancœur, faire souffrir. La vengeance est un vilain mot, certes, pourtant nous l'avons tous défendu au moins une fois.

Dipitoy

C'est inévitable

Quelque soit les couleurs, les régions, les richesses, l'habitat, les religions, la façon de vivre, de penser.
Quelque soit les horizons, les maisons, les raisons, les chansons, les dictons, rien ne change.
Quelque soit la langue, l'intelligence, la bêtise, la vue, la vie, l'histoire, les soucies, la nourriture, les possibilités, rien ne change.
Quelque soit les cheveux, la peau, les yeux, la bouche, les mains, les ongles, les pieds, le corps de chacun.
Quelque soit les épreuves endurées, les obstacles à dévié, la peur à oublier, l'insomnie.
Quelque soit votre vie, rien ne change, vous serez toujours des pourris.

dimanche 18 mars 2012

Le chat ne bouge plus, le piano s'endort, l'eau stagne dans son enveloppe crée par l'homme . La poussière subsiste, la poubelle se remplie, les vêtements s'accumulent. Les bijoux se perdent, la cage du hamster se sali, et, le sol aussi. Les sacs trainent, le poster tombe, le lit est défait. L'ordinateur se décharge, la plante grandi puis se fane, desséchée. Dehors, la pluie tombe, par grosses gouttes. Les voitures se garent, les arbres grandissent, la terre est mouillé, humide. Le goudron semble plus noir encore, les chats courent et miaulent. Les insectes se font discrets, et le tonnerre gronde. Les vitres seront souillés, les voitures pleines de taches. Les radiateurs sont allumés, après le froid vient l'été.

mercredi 14 mars 2012

Je les regardais. Et c'était la plus belle de la plus extraordinaire des visions que le monde entier n'ait jamais pue voir alors jusque là. 
Ce fut fabuleux, magnifique, éblouissant, presque utopique.
Tellement ravissant et angélique. Cette beauté m 'éluminait le visage. 
Vraiment paradisiaque, si inimaginable. 
C'est alors que mes yeux s'ouvrirent. Je ne mis point longtemps pour comprendre que la dure réalité ne serait jamais aussi belle qu'un doux rêve d'été. 

DiPITOY

J'aime la syllabe "RA"

Si les radiateurs s’arrêtaient de chauffer, les racistes auraient des radiations venant de leurs radis qui pique. Et qui la rascasse pourrait-elle raccompagner? 
Sans doute la radine qui mange à tous les râteliers et qui essaie de raccommoder
 son rameur assailli par les rats.
 Raconte cela à tes enfants.

AIR

J'erre dans l'ère d'aujourd'hui, et je vis de l'oxygène que je respire. 
Chaque instant est un besoin, chaque minute est une raie qui aspire à rire. 
Haïr n'est pas dans mon caractère, survivre n'est d'ailleurs pas une option.
 Trouve toi un chemin sans barrières, pour te rassasié d'émotions.

DiPITOY