- La vie, c'est tout simplement un calvaire. Le jour lorsque je côtoie les autres, et la nuit lorsque je subis mes insomnies. Puis, lorsque je m'endors enfin, mes cauchemars deviennent plus dur encore à supporter. Tous les soirs, j'ai peur dans mon lit, peur de me laisser engloutir par le sommeil, de laisser mon esprit à mon subconscient. Mes craintes sont de plus en plus fortes, je ne peux me libérer de cette angoisse omniprésente. Mes yeux reflètent le désespoir, et mon ventre se tord sans cesse. J'aimerai ne plus être, j'aimerai oublier jusqu'à la vie que j'ai tant espérer voir changer. Mes paupières sont lourdes et noyer de larmes, que mon corps laisse échapper. Ma gorge est nouée, je n'arrive plus à respiré. C'est compliquer de rester en vie, lorsque tout ce qui vie cherche à vous nuire. Je n'est plus d'échappatoire, je m'en vais dormir à jamais au dortoir.
Farpaison c est le monde Farpait ! Ce sont les yeux de l'ane au saucisson vert qui entretient une relation équidistance avec le lapin chauve ! C'est l'objet bien que frêle et sans espoir que tient un cornichon entre ses mains ! C'est le carelage froid qui glisse sous les pied du sanglier aux moustaches bien que trop humides ! Enfin vous l'avez compris FARPAISON ne peut être clair dans vos yeux, car les votres sont encore innocent imberbes et frele, ils sont ignorant. Anonymous
samedi 6 octobre 2012
Androïde
vendredi 20 juillet 2012
Qu'a -t-on à perdre?
Un nouveau jour se lève, mes yeux s'y sont fait, j'ai appris à pleurer et à me résigner. Je veux changer, chanter, choyer mon prochain ! Le châtiment divin ne me fait pas peur, je l'attend, j'espère qu'il existe en ce monde, un roi plus roi que les autres. Je doute de tout, et l'espoir grandit, dans mon coeur jaillit, des lettres de prières. J'ai attendu longtemps, un signe de ta part, j'attendrai aussi longtemps que tu ne m'en fera pas part. Les mots sont usées et ne servent qu'à se plaindre, crier au monde ses envies, je le ferai c'est sur.
samedi 9 juin 2012
Je me sens pourrir de l'intérieur, je me dégrade. Mes mains partent en lambeaux, ma peau grasse s'étend un peu plus chaque jour, laissant apparaître ces fameux traits, à la manière d'un tigre. C'est difficile de me porter, de me supporter, de mon conforter. Mes cheveux se confonde à la paille, baillement d'un instant ou bien d'une vie? Caricature, supplice incongru. Je suis une flèche perdu, je me planterai dans la Terre et n'y ressortirai plus.
samedi 19 mai 2012
Cette planète ne cherche qu'à nous écorcher, à nous voir tomber. Elle demande notre mort. Plus le cimetière est populaire, plus l'herbe est verdoyante. S'allonger sur cette rosée tellement fraîche me semble si dérisoire. Tout est flou, ma tête explose, laissant apparaître mes pensées, mes idées, mes remords et mes secrets les plus douteux. Je suis comme nue devant des inconnus. Cherches un échappatoire, mais il y en a t-il vraiment? Même pas un recoin dans lequel se planquer, déchets hideux, radioactif, espère de l'ombre, pour s'abriter...
Je ne vois pas la fin, je n'en ai pas. Ai-je vraiment eu un commencement ? Rappelons-nous d'avant, avant, lorsque nos yeux n'étaient pas encore emplis de tristesse et de détresse , lorsque nous ne connaissions pas encore la déception, le doute, la peur, la peine, et la douleur. Moi, je ne m'en souviens pas, je ne me rappelle plus de rien.
Je ne vois pas la fin, je n'en ai pas. Ai-je vraiment eu un commencement ? Rappelons-nous d'avant, avant, lorsque nos yeux n'étaient pas encore emplis de tristesse et de détresse , lorsque nous ne connaissions pas encore la déception, le doute, la peur, la peine, et la douleur. Moi, je ne m'en souviens pas, je ne me rappelle plus de rien.
mardi 3 avril 2012
SANS VOIE
Le ciel se couvre, le temps se gâte, le soleil disparaît, les oiseaux se font la malle, mal.
La pluie s'écoule le long des visages en pleurs des sans-noms, l'eau envahit les rues; les inondent, noient les sans-visages aux couleurs abstraites des sans-visions.
Les insectes grouillent sous les chaussures des sans-voix et pondent leurs oeufs chez les sans-coeur. Santore sans tord. Sans peur ni sans frayeurs. Ouvriers, vous les sans papiers, ouvrez vos mains et caressez l'espoir d'être un jour quelqu'un. Vous ne serez plus sans noms, non. Faîtes ouvrir les yeux aux sans-visions, faîtes les se noyer dans vos reproches, dans vos peines, donnez leurs enfin leurs remords, mort.
Chantez, faîtes entendre votre voix, voie. Les chemins que vous tracerez seront les nôtres. Nobles espoir d'une vie sans barrières. Arrière toi le dictateur, arrière toi l’assommeur. Avant nous les vivants, marchons tant qu'il en est encore temps.
Dipitoy
samedi 24 mars 2012
Décevance
Cette journée aurait pue être mémorable. Enfin, elle l'est, en quelque sorte, d'une certaine manière. J’aurai aimé qu'aujourd'hui soit un jours resplendissant. J'aurai aimé sentir tapé le soleil contre ma peau, ma peau blanche, tellement clair : je sors rarement. Si seulement nous possédions le pouvoir de revenir en arrière.
Les rayons du soleil reflètent contre ma vitre, le ciel est tellement bleu, mes larmes coulent sans aucune autorisation, mes yeux sont rouges, ma gorges nouée. Cette journée est si futile, pourtant en cet instant, elle paraît ruinée ma vie entière. Je sais, oui, que dans une heure mon chagrin se sera sans doute dissipé. Mais je n'ai pas envie d'oublier, je n'ai plus cette envie là. Je veux garder cette rancœur, faire souffrir. La vengeance est un vilain mot, certes, pourtant nous l'avons tous défendu au moins une fois.
Dipitoy
Les rayons du soleil reflètent contre ma vitre, le ciel est tellement bleu, mes larmes coulent sans aucune autorisation, mes yeux sont rouges, ma gorges nouée. Cette journée est si futile, pourtant en cet instant, elle paraît ruinée ma vie entière. Je sais, oui, que dans une heure mon chagrin se sera sans doute dissipé. Mais je n'ai pas envie d'oublier, je n'ai plus cette envie là. Je veux garder cette rancœur, faire souffrir. La vengeance est un vilain mot, certes, pourtant nous l'avons tous défendu au moins une fois.
Dipitoy
C'est inévitable
Quelque soit les couleurs, les régions, les richesses, l'habitat, les religions, la façon de vivre, de penser.
Quelque soit les horizons, les maisons, les raisons, les chansons, les dictons, rien ne change.
Quelque soit la langue, l'intelligence, la bêtise, la vue, la vie, l'histoire, les soucies, la nourriture, les possibilités, rien ne change.
Quelque soit les cheveux, la peau, les yeux, la bouche, les mains, les ongles, les pieds, le corps de chacun.
Quelque soit les épreuves endurées, les obstacles à dévié, la peur à oublier, l'insomnie.
Quelque soit votre vie, rien ne change, vous serez toujours des pourris.
Quelque soit les horizons, les maisons, les raisons, les chansons, les dictons, rien ne change.
Quelque soit la langue, l'intelligence, la bêtise, la vue, la vie, l'histoire, les soucies, la nourriture, les possibilités, rien ne change.Quelque soit les cheveux, la peau, les yeux, la bouche, les mains, les ongles, les pieds, le corps de chacun.
Quelque soit les épreuves endurées, les obstacles à dévié, la peur à oublier, l'insomnie.
Quelque soit votre vie, rien ne change, vous serez toujours des pourris.
dimanche 18 mars 2012
Le chat ne bouge plus, le piano s'endort, l'eau stagne dans son enveloppe crée par l'homme . La poussière subsiste, la poubelle se remplie, les vêtements s'accumulent. Les bijoux se perdent, la cage du hamster se sali, et, le sol aussi. Les sacs trainent, le poster tombe, le lit est défait. L'ordinateur se décharge, la plante grandi puis se fane, desséchée. Dehors, la pluie tombe, par grosses gouttes. Les voitures se garent, les arbres grandissent, la terre est mouillé, humide. Le goudron semble plus noir encore, les chats courent et miaulent. Les insectes se font discrets, et le tonnerre gronde. Les vitres seront souillés, les voitures pleines de taches. Les radiateurs sont allumés, après le froid vient l'été.
mercredi 14 mars 2012
Je les regardais. Et c'était la plus belle de la plus extraordinaire des visions que le monde entier n'ait jamais pue voir alors jusque là.
Ce fut fabuleux, magnifique, éblouissant, presque utopique.
Tellement ravissant et angélique. Cette beauté m 'éluminait le visage.
Vraiment paradisiaque, si inimaginable.
C'est alors que mes yeux s'ouvrirent. Je ne mis point longtemps pour comprendre que la dure réalité ne serait jamais aussi belle qu'un doux rêve d'été.
DiPITOY
J'aime la syllabe "RA"
Si les radiateurs s’arrêtaient de chauffer, les racistes auraient des radiations venant de leurs radis qui pique. Et qui la rascasse pourrait-elle raccompagner?
Sans doute la radine qui mange à tous les râteliers et qui essaie de raccommoder
son rameur assailli par les rats.
Raconte cela à tes enfants.
AIR
J'erre dans l'ère d'aujourd'hui, et je vis de l'oxygène que je respire.
Chaque instant est un besoin, chaque minute est une raie qui aspire à rire.
Haïr n'est pas dans mon caractère, survivre n'est d'ailleurs pas une option.
Trouve toi un chemin sans barrières, pour te rassasié d'émotions.
DiPITOY
samedi 25 février 2012
Ecoute
Laisse moi partir d'ici, il n'y a rien de bon pour moi en cette Terre. Laisse moi m'en aller. Je ne supporte plus rien, je ne comprends plus rien. Laisse moi aller ailleurs, dans un endroits où réside l'amour, où la guerre n'existe pas, où la méchanceté n'a pas sa place. Un monde sans argent, je voudrais tellement m'en aller. Je hais ce monde, tous ces humains sont tellement méchants, je ne leurs ai pourtant rien fait. Oh je sais que mon discours est naïf, certes très idiot, mais, c'est ce que j'ai dans la tête, tous les jours. Je veux juste respirer une air pur, qui ne soit pas souillée par la trahison, la médisance, l'hypocrisie, ni la haine. N'y a t-il que moi qui aspire à cette paix ? Pitié, j'espère que non.

ive la vie lorsqu ' elle est vivifiante, veinarde et vraiment verdoyante. A l'inverse, ma hantise est sa variation, lorsqu'elle devient vaniteuse, venimeuse et vantarde ! Veillez à ce que dans la nuit, votre vigne ne soit point voler par un vaurien, qui la veille, aura vérifier ses plans d'attaques. Aussi la vipère arrivera en voiture, puis vous tranchera les veines pour vous ôté la vie à l'aide d'une vitre brisé. De surcroît, elle vous injectera son venin venimeux. Et vous ne serez plus qu'un vestige. Vénéré la vie, car la fin viendra sans prévenir.
DiPITOY
Illusoire
Imagine une nouvelle couleur,
Imagine un nouveau son,
Imagine une nouvelle forme,
Imagine une nouvelle odeur,
un nouveau goût,
une nouvelle qualité,
un nouveau défaut,
Imagine un monde sans temps,
Imagine un monde sans argent.
Vers
Tu penses que je suis une vendue ? A qui la faute ? Tu sais bien que personne n'est blanc comme neige. D'ailleurs la neige ne dure jamais longtemps, elle finit par être sali avant de fondre sous nos yeux. Ce monde ne peut que transformer les coeurs purs. Chacun à sa part d'ombre. Tu es soudoyé, et tu le resteras.
DiPITOY
jeudi 23 février 2012
COSMOS
L'histoire est innintéressante.
L'histoire est contraignante.
L'histoire est absurde.
L'histoire est amer.
L'histoire est solitaire.
Toi, la future Guyanaise, tu donnera la vie à tes enfants, mais tu leurs donnera également la mort, ne l'oublie jamais...
Et sache que, comme disait Maurice Blondel, "L'avenir ne se prévoit pas, il se prépare."
Sans doute que Jacques Attali aurait penser "Seul l'avenir donne un sens au passé."
Penses-y, la réflexion est l'essence de l'âme elle même.
L'histoire est contraignante.
L'histoire est absurde.
L'histoire est amer.
L'histoire est solitaire.
Toi, la future Guyanaise, tu donnera la vie à tes enfants, mais tu leurs donnera également la mort, ne l'oublie jamais...
Et sache que, comme disait Maurice Blondel, "L'avenir ne se prévoit pas, il se prépare."
Sans doute que Jacques Attali aurait penser "Seul l'avenir donne un sens au passé."
Penses-y, la réflexion est l'essence de l'âme elle même.
samedi 11 février 2012
Qui sait ?
Bonjour, je ne dirai ni mon nom, ni si je suis scatophile, peut-être suis-je Andromaque, ou même Ulysse ?
Qui vous le prouvera? Qui vous dirai que c'est faux ? Qui oserai l'affirmer ? Qui êtes vous ? Cela m'importe peux, pour être honnête, si j'avais dû être un fruit, j'aurai choisi d'être un kiwi. Cela vous étonnes n'est-ce pas ? Ce qui m'étonnes à moi, c'est que jamais personne n'est essayer de ravaler son propre vomi. Qu'est ce que le dorée ? Un mélange entre le marron et le jaune ? Qui sait ? J'aime les beaux pieds, qui aimerai les moches ? Les sapins décorés ne sont pas ce qu'ils veulent nous faire croire... Boucles d'oreilles... A quoi pensez-vous lorsque vous vous brossez les dents ?
Cela n'a pas d'importance, puisque rien ne dure.
A bientôt.
Qui vous le prouvera? Qui vous dirai que c'est faux ? Qui oserai l'affirmer ? Qui êtes vous ? Cela m'importe peux, pour être honnête, si j'avais dû être un fruit, j'aurai choisi d'être un kiwi. Cela vous étonnes n'est-ce pas ? Ce qui m'étonnes à moi, c'est que jamais personne n'est essayer de ravaler son propre vomi. Qu'est ce que le dorée ? Un mélange entre le marron et le jaune ? Qui sait ? J'aime les beaux pieds, qui aimerai les moches ? Les sapins décorés ne sont pas ce qu'ils veulent nous faire croire... Boucles d'oreilles... A quoi pensez-vous lorsque vous vous brossez les dents ?
Cela n'a pas d'importance, puisque rien ne dure.
A bientôt.
Il suffit d'être Polyvalent ...
Outrance
Je me réveille le matin, et je repense à la nuit que je viens de subir, atrocement perdu dans mes pensées, l'alarme de mon réveil se répète, encore et encore dans ma tête. Sans jamais s’arrêter elle retentit, jour et nuit. La matinée commence, et recommence. Il pleut, c'est apaisant d'écouter ces minuscules gouttes d'eau s'éclater contre ma vitre. Le brouillard recouvre la ville, et dans mes yeux, se reflète le désespoir d'une vie.
Dorénavant je penserais au lapin blanc, qui comme moi, ne cherche rien qu'un peu d'ombre et de verdure pour se reposer et y demeurer.
Je repense aux chansons que j'ai écouté, et de l'émotion que j'ai éprouvé lorsque je me suis mis le doigt dans le nez.
Dorénavant je penserais au lapin blanc, qui comme moi, ne cherche rien qu'un peu d'ombre et de verdure pour se reposer et y demeurer.
Je repense aux chansons que j'ai écouté, et de l'émotion que j'ai éprouvé lorsque je me suis mis le doigt dans le nez.
C'était une visionnaire
Ce texte ne m'appartient guère, pourtant l'envie de le partager est venue se loger dans mon esprit, apprécier. Pour toi Grande fille.
Plus le temps passe
Plus je me lasse
Je ne me fais pas à l'idée que je ne pourrai jamais connaître la Liberté
Pourtant je le sais, c'est dur de se sentir seul dans un monde autant peuplé
7 milliards d'habitants et autant de billets
La monnaie me laisse sans voix
L'humanité c'est pas pour moi
J'voudrais déserté
Fuir et m'évader
Mais la vie m'en empêche et je ne cesse d'espérer et d'aspiré
A la Liberté
Toi l'unique rêve que j'ai
Liberté
Plus le temps passe
Plus je me lasse
D'entendre ces discours
De croire tous les faubourgs
Le mensonge c'est donné
Le mensonge c'est mauvais
Si l'amour prenait le dessus
Si l'amour ne m'avait déçu
Serais-je heureuse ?
Serais-je comme tous ces autres ?
Les autres, ils ont l'air heureux
Mais au fond d"eux ils sont tristes
Ils sont nombreux et je suis pessimiste
De voir ce gachi se préciser chaque jours
le paradis sera à ma portée
Laissez moi mourir
Laissez moi partir
Je ne veux plus voir ça
Cachez moi les yeux
Je suis une Enfant
Qui ne comprend pas
Le Monde des Grands
Kelog
Plus le temps passe
Plus je me lasse
Je ne me fais pas à l'idée que je ne pourrai jamais connaître la Liberté
Pourtant je le sais, c'est dur de se sentir seul dans un monde autant peuplé
7 milliards d'habitants et autant de billets
La monnaie me laisse sans voix
L'humanité c'est pas pour moi
J'voudrais déserté
Fuir et m'évader
Mais la vie m'en empêche et je ne cesse d'espérer et d'aspiré
A la Liberté
Toi l'unique rêve que j'ai
Liberté
Plus le temps passe
Plus je me lasse
D'entendre ces discours
De croire tous les faubourgs
Le mensonge c'est donné
Le mensonge c'est mauvais
Si l'amour prenait le dessus
Si l'amour ne m'avait déçu
Serais-je heureuse ?
Serais-je comme tous ces autres ?
Les autres, ils ont l'air heureux
Mais au fond d"eux ils sont tristes
Ils sont nombreux et je suis pessimiste
De voir ce gachi se préciser chaque jours
le paradis sera à ma portée
Laissez moi mourir
Laissez moi partir
Je ne veux plus voir ça
Cachez moi les yeux
Je suis une Enfant
Qui ne comprend pas
Le Monde des Grands
Kelog
dimanche 22 janvier 2012
Dans la prairie
"J'ai besoin d'un berger pour me guider car je ne suis qu'un mouton."
C'est ce que dirai la plupart d'entre vous.
"J'ai besoin d'un loup pour me punir de mes maladresses, car c'est dans le malheur que j'apprendrai."
Foutaises !
"J'ai besoin d'être maîtriser, car moi seul sait ce dont je suis capable."
Sans doute.
"J'ai besoin de liberté et d'être loin des autres moutons, sinon je crois bien que je deviendrai Loup à mon tour".
Que dire de plus?
C'est ce que dirai la plupart d'entre vous.
"J'ai besoin d'un loup pour me punir de mes maladresses, car c'est dans le malheur que j'apprendrai."
Foutaises !
"J'ai besoin d'être maîtriser, car moi seul sait ce dont je suis capable."
Sans doute.
"J'ai besoin de liberté et d'être loin des autres moutons, sinon je crois bien que je deviendrai Loup à mon tour".
Que dire de plus?
vendredi 20 janvier 2012
Dorénavant
Aujourd'hui, je me fiche vraiment de tout. En fin de compte, qu'ai-je donc à perde de si important à part ma tête ? Toute mes actions n'affecteront jamais mes proches, alors si ce n'est que moi, pourquoi s'inquiéter ? Je laisse seulement passer les années, alors tout ira bien.
Un jour je vivrai dans un Baobab, je vous le promet.
jeudi 19 janvier 2012
Georges, merci.
Encore une journée ici, seule. Tant de choses m'attendent, mais pour l'instant je stagne, comme un arrêt sur image dans un film bidon. Ma plante verte a fané. Je ne l'ai pas arrosé, c'est étrange je ne me sens pas coupable. Peut-être l'ai-je soulage ? Qui voudrai rester ici, seul ? Je me surprends a penser que tout ses tyrans qui ont abattue tellement de gens, ont peut-être commis une bonne action en les achevant ? Qui sait... Je m'en vais faire un tour au côté d'un brocolis. Au revoir.
Anonymous
Anonymous
Au delà du gros rocher
Le temps passe, je m'ennuie. C'est comme ça chaque jours, chaque heure, chaque minute, chaque seconde. Je m'ennuie. J'ai parcouru tout le net pour trouver de quoi me divertir. Mais, je m'ennuie. J'ai lue des livres, regarder des films, vue mes amis, manger. Mais rien n'y fais, je m'ennuie. Le jours, la nuit, je m'ennuie. Le matin quand je saute sous la douche, je m'ennuie. Même lorsque je mange un kinder bueno suivie d'un ferrero, je m'ennuie. En ce moment même je m'ennuie. Alors adieu, je pars m’ennuyer ailleurs.
Anonymous
Anonymous
Réfléchissons
De temps en temps je pense au sens de la vie, où plutôt je pense au sens de la mienne. Je suis triste, je me sens tellement seule. Si seulement je pouvais redevenir une petite fille, oublier toutes ces questions qui ne font que me blesser de jours en jours. Je grandis tellement vite, et j'apprends un peu plus chaque minute. J'apprends que tout à une fin, j'apprends que la solitude est à la fois la meilleur et la pire chose qui existe. J'apprends que le monde n'a de yeux que pour l'argent, et que je n'en suis pas pourvue. J'apprends que le bonheur, celui dont tout le monde parle, n'est en fin de compte qu'une utopie. J'apprends que le suicide n'est peut-être pas une si mauvaise solution.
Anonymous
Anonymous
Inscription à :
Commentaires (Atom)

.jpg)




.jpg)
.jpg)